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A propos de Le Lion de Flandre

Dès sa parution en 1838, Le Lion de Flandre (De Leeuw van Vlaanderen) de Hendrik Conscience, suscite l’enthousiasme de la classe populaire.
Véritable renaissance de la culture flamande, sur le plan historique comme sur celui de la langue, ce roman évoque un temps fort : la lutte des Flamands contre les troupes françaises au XIVe siècle.
Par sa force narrative conjuguée à la simplicité de son écriture, l’auteur belge d’expression flamande s’impose comme visionnaire et pédagogue, « Celui qui apprit à lire à son peuple ».
Conscience qui possède la langue française comme celle de Vondel connaît une aura européenne. Ses livres sont traduits en plusieurs langues. Le Roi Léopold Ier, Victor Hugo, Alexandre Dumas père, l’honorent de leur estime.
Cette fresque est présentée sur la scène des Toone du passé sous forme de feuilletons (deux semaines et 116 tableaux).
José Géal – Toone VII et Andrée Longcheval adaptent l’oeuvre du chantre romantique en une soirée (deux actes et 12 tableaux). Ils ont fait appel au talentueux peintre Raymond Goffin pour réaliser les décors et à Lidia Gosamo pour confectionner les costumes. Avec l’artisan Robert Derijck, Toone VII complète les collections des personnages « en armure ».
Maintenant, c’est Nicolas Géal – Toone VIII qui interprète l’épopée médiévale.

L’intrigue se déroule en 1302 au temps où les « fransquillons » de Philippe Le Bel occupent notre sol. A leur tête, le seigneur de Châtillon se rend au château de Wijnendael pour y rencontrer Robert de Béthune (le futur Lion de Flandre) et y conclure une alliance entre la France et le Pays Flamand. Loin d’avoir les « poeppers » (avoir les chocottes), Jan Breydel (dont un descendant porte toujours le prénom), doyen de la Corporation des Bouchers, affronte le solide Le Roux, stukske fransquillon qui veut faire son « dikke nek » (vantard), et lui donne une « rammelink » (une tripotée) qui le mettra au moins pour six mois à la mutuelle.
L’épopée se poursuit avec le fameux mot de passe « Schild en vriend »* des Mâtines
brugeoises, les amours contrariées de la belle Mathilde de Béthune, la célèbre Bataille des Eperons d’Or et enfin, le retour triomphal du Lion de Flandre.

* Ou « des Gildens Vriend » (Ami des Gildes)

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