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    Refugees for Refugees devient Refa !

    «Nous voulons être considérés avant tout comme des musicien.ne.s, comme des personnes et non comme des réfugié.e.s»

    Après une fantastique aventure de cinq ans, deux albums, plus d’une centaine de concerts en Belgique et à l’étranger, des critiques élogieuses dont la première place au palmarès annuel des Transglobal World Music Charts en 2016 et le Klara du meilleur album belge de musique du monde en 2019, Refugees for Refugees écrit un nouveau chapitre de son histoire : Le groupe marque le coup en changeant son nom et en proposant un tout nouveau répertoire construit comme toujours autour des musiques traditionnelles des différentes régions du monde dont sont issu.e.s les musicien.ne.s du collectif.

    «Nous voulons être considérés avant tout comme des musicien.ne.s, comme des personnes et non comme des réfugié.e.s». Ce sont les mots de Tarek Alsayed, membre du groupe et joueur de oud syrien. “Le nom de notre groupe nous a enfermés dans un rôle de victime. Nous voulons que les organisateurs et organisatrices nous programment pour notre musique, et non pas parce que nous sommes réfugiés”. Le message est clair: ça suffit les étiquettes, concentrons-nous sur la musique! Car le nouveau nom est aussi une combinaison de deux notes de musiques, le ré et le fa. Ce n’est pas un choix anodin, et ce n’est pas tout, nous dit Tarek: “Dans les vieux hiéroglyphes et dans les langues féniciennes, Res ou R veut dire “tête”, et Pe ou F veut dire “bouche”. On peut donc interpréter Refa comme “la voix des hommes”.

    Pour terminer, Refaq en arabe (???? ) signifie “amis”. Tout un symbole : “Nous sommes vraiment devenus des ami.e.s”, nous dit Aren Dolma, la chanteuse tibétaine du collectif. “Nous parlons six langues différentes au sein du groupe, ce qui ne facilite pas la communication, mais nous nous comprenons via la musique, et cela a créé une réelle amitié”.

    Musicalement aussi, le groupe a mûri, grandi, et s’est enrichi de quelques nouveaux membres. Tammam Al Ramadan, joueur de ney, s’en réjouit: “Shahab Azinmehr nous rejoint avec ses luths et sa voix, il apporte un peu de la riche tradition iranienne au groupe. La joueuse de violoncelle turc Damla Aydin est non seulement une maître de la musique ottomane, mais elle assure aussi l’accompagnement rythmique et enrichit les mélodies”.

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