Un autre regard sur les marchés de l'art
Conférence-débat par Anne-Sophie Radermecker
organisée par l’ Extension ULB de Jodoigne et environs
Fortement représenté en Belgique, le marché de l’art est susceptible d’être utilisé pour blanchir des fonds issus
d’activités illicites.
Facilement transportables, pouvant représenter des valeurs importantes et difficilement objectivables, les
œuvres d’art sont en effet des valeurs attractives pour certains criminels.
En outre, ces biens s’échangent sur un marché de nature internationale où la confidentialité est généralement
de mise.
Comme d’autres biens, les œuvres d’art peuvent également être l’objet de faux, de vol, de recel ainsi que
d’importations et exportations illégales destinées à financer, directement ou indirectement, des organisations criminelles ou terroristes.
Anne-Sophie Radermecker est diplômée en histoire de l'art (Université de Liège, 2014) et en gestion culturelle (Université Libre de Bruxelles, 2012). En 2019, elle a soutenu une thèse de doctorat originale consacrée au marché de la peinture flamande ancienne (Université Libre de Bruxelles - FNRS).
Elle est chargée de cours à l'Université libre de Bruxelles où elle enseigne des matières ayant trait à l'économie des arts et de la culture.
Ses principaux centres d'intérêt scientifiques portent sur les marchés de l'art et du patrimoine informel ainsi que sur l'histoire quantitative des arts.