Jean-Philippe Schreiber revient sur un moment judiciaire et historique majeur : le premier procès pour crime de génocide, tenu à Bruxelles fin 2019. Sur le banc des accusés, Fabien Neretse, poursuivi pour son rôle dans l’extermination des Tutsi au Rwanda en 1994. À travers ce procès, le chercheur interroge la manière dont se co-construisent la justice et la mémoire des crimes de masse. Docteur en Philosophie et Lettres, directeur de recherches au Fonds National de la Recherche Scientifique et professeur à l’Université libre de Bruxelles, Schreiber propose une réflexion éclairante sur les enjeux politiques, humains et mémoriels des procès de génocide. Une rencontre animée par Daniel Sotiaux, responsable des Éditions de la Fondation Henri La Fontaine.