Accusé CO2 : Levez-vous !
Si Galilée avait raison seul contre
tous pour affirmer que la terre est ronde, il devrait être acquis
aujourd'hui que les vérités scientifiques ne s'établissent pas à
la majorité qualifiée ni au consensus. Si les scientifiques avaient
''voté pour consacrer la dérive des continents'', ce fait
scientifique aurait été invalidé jusque dans les années soixante.
Ce rappel semble plus utile que jamais
à l'heure ou la censure _osons le
mot_ sur les médias subventionnés, le GIEC et l'UE se combinent dans une
fuite en avant pour imposer une pensée unique, pourtant de plus en
plus remise en question par un nombre croissant de scientifiques (
https://www.wikiberal.org/wiki/Listedes scientifiques sceptiques sur le réchauffement climatique). Plusieurs d'entre eux, collaborant initialement avec le GIEC, ont
pris leur distance parce qu'ils trouvaient cette institution trop
orientée dans ses ''conclusions à l'usage des décideurs'',
fréquemment opposées aux études qu'elles étaient censées
conclure. « Dites moi ce que je nie » disait le physicien
américain Steven Koonin, faisant ainsi référence à cet hiatus,
parce qu'il était abondamment accusé de ''négationnisme''.
D'accord,
certains scientifiques sont en rapport avec les milieux pétroliers,
ce qui laisse craindre un manque d'impartialité dans leurs
déclarations. Mais l'objectivité scientifique oblige à donner la
priorité au contenu de ce qui est énoncé (et vérifiable) par rapport à
l'identité de celui qui l'énonce. A y regarder de plus près, tant
les fonctionnaires du GIEC que les pétroliers défendent leur
bifteck par rapport à une cause qui les oppose diamétralement et
les études indépendantes devraient pouvoir faire avancer sinon
trancher le débat. Mais il faut bien reconnaître que, pour des
thèmes comme la toxicité du tabac naguère ou ceux concernant les
OGM, les vaccins et le climat aujourd'hui, les études sans conflits
d'intérêts qui remettent en cause la doxa sont souvent privées de
subsides, voire abandonnées.
La conférence de Paul Naa, ingénieur géologue et géophysicien
s’appuiera sur de nombreuses études pour consacrer que le
CO2 n'est pas le bouton de commande du climat,
tout en soulignant qu'il est indispensable à la vie sur
terre, puisqu'il constitue l'essentiel de la nourriture des végétaux. Il passera en revue les
conséquences environnementales liées à la diabolisation du CO2,
déjà suggérées pour certaines d'entre elles par les photos de
l'affiche.
Si la nécessité de lutter contre les souffrances induites par le système capitaliste
mondial peut s'entendre, la ''guerre contre le CO2'' ressemble fort à
la croisade des bonnes âmes qui se trompent de cible et de combat.
S'il est évident que le respect de l'environnement implique de ne pas gaspiller ce qui
doit être extrait du sol en général, il est intriguant de
constater que ce qu'on voudrait nous faire économiser à grand peine
en terme de CO2, au prix de sacrifices sur les libertés
individuelles et d'autres mutilations environnementales, est
littéralement gaspillé sur l’hôtel des guerres impérialistes,
hyper énergivores et destructrices de l'environnement ! Elles
auraient pu être évitées, que ce soit en Ukraine ou en Iran, mais
elles sont admises comme parole d'évangile sans la moindre
opposition aux budgets militaires ni condamnation des violations
éhontées du droit international par des forces politiques qui se
veulent pourtant être des « grands chasseurs de CO2 » !
Bienvenue à toutes et tous pour cette remise des pendules à l'heure que
constitue ce moment de bon sens intitulé « Accusé CO2 : Levez-vous ! »
qui se déroulera le samedi 18/04/2026 à 15h au Palais des Congrès
de Liège. La conférence devrait durer 1h15, suivie d'une séance de
questions-réponses. La participation aux frais est libre sur base
volontaire. Priorité aux inscrits via l'adresse
« philarckadia@gmail.com ».
Arckadia ASBL, pour la défense
des libertés individuelles.